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Bonjour et bienvenue sur http://developpementdurable28.wordpress.com !

Ce site vous est présenté par trois élèves de la classe de seconde 08 du lycée Pierre de Fermat dans le cadre de l’option développement durable. Nous y relaterons nos activités et nos sorties durant l’année, mais aussi des articles concernant l’actualité… Nous aimerions partager nos expériences et sensibiliser les gens au développement durable. Nous essaierons de tenir le plus régulièrement possible ce site.

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Des photos prises lors de la sortie pédagogique dans la Réserve Nationale d’Orlu sont disponible ICI.

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Le mardi 23 mars le gouvernement français annonce l’abandon de la taxe carbone. La principale excuse apportée à ce demi tour des politiques face à l’écologie serait le risque de “plomber la compétitivité” des entreprises françaises au niveau européen et mondial. C’est pourquoi la France a décidé de s’en remettre à un projet de l’Union Européenne -encore inexistant.

La déforestation: un problème internationnal :

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La réponse au problème

Le 11 mars 2010, une cinquantaine de pays s’étaient réunis dans la capitale française afin de mieux coordonner leurs actions sur la déforestation. Cette rencontre, organisée par la France et la Norvège, réunissait les grands pays tropicaux, à savoir le Brésil, la Nouvelle-Guinée, le Congo et l’Indonésie ; ces derniers étant les pays les plus concernés par ce sujet.

Cette réunion était des plus nécessaires. En effet, elle faisait suite à la conférence de Copenhague et avait pour but de trouver un accord plus clair que celui mis en place à la convention, à savoir REDD (Reducing Emissions from Deforetation and Degradation). Ce dernier accord, aussi ambigu et énigmatique que le sont les autres accords de Copenhague, promettait de rémunérer sous forme d’aide publique ou internationale les pays qui parviendraient à sauvegarder leurs forêts ou accroître leur superficie. Cette réunion, ou comme la nomme le ministre de l’écologie Jean-Louis Borloo, “le club des amis de la forêt”, a permis de clarifier l’accord et de commencer à mettre en place de véritables politiques forestières. “La destruction massive de la forêt à l’échelle de la planète continue. Il faut y mettre un terme” a déclaré M. Borloo à l’issu de cette rencontre. Deux nouvelles réunions écologiques sont à venir : celle prévue fin mai à Oslo en Norvège, puis celle qui se déroulera en juin a Bonn.

Un article écrit par Corentin

            L’une des principale solution qui apparait aux politiques pour réduire les émission de CO2, et ainsi éviter une augmentation de température supérieur a 2°C, est de financer, de taxer le carbone. Différents projets sont mis en place, notamment la taxe carbone.

La taxe carbone en quelques mots:

La taxe carbone aussi appelée « contribution climat-énergie », est une taxe environnementale qui a pour but de limiter le réchauffement climatique résultant en grande partie de l’émission de dioxyde de carbone (CO2). Le mécanisme est de taxer chaque tonne de CO2 émise par la consommation de carburant (essence, pétrole…) ou de combustible fossile (charbon, gaz naturel…).

La taxe carbone n’est pas propre a la France, en effet, de nombreux pays européens l’ont mise en place avec plus de succès. Notamment la Suède dont la taxe carbone s’élève a se jour à 108€ par tonne de CO2. Mais aussi au Danemark, en Finlande et en Norvège. En Allemagne une taxe sur l’énergie et sur les combustible existe, de même pour l’Angleterre.

Les mésaventures de la taxe carbone françaises:

En 2009 le gouvernement français avait mit en place le projet d’une taxe carbone qui devait être appliquée le 1r janvier 2010. Ce qui n’a pas eu lieu du fait du choix du conseil constitutionnel. En effet d’après lui, cette taxe pesait plus aux ménages qu’aux entreprises les plus concernée. Un nouveau vote est prévu pour février avec une vérification de la loi. D’après Jean-Louis Borloo, ministre de l’écologie en France : ”l’objectif de cette contribution carbone n’est aucunement remis en cause par la décision du Conseil constitutionnel : celui-ci en valide le principe et la compensation octroyée aux ménages. Ce que nous dit le Conseil constitutionnel, c’est que nous devons mieux réfléchir à la manière de prendre en compte les émissions de certaines entreprises industrielles. Le système européen des quotas d’émission de carbone engage déjà ces industries de façon contraignante vers des changements de comportements, de mode de production (- 21 % d’émissions entre 2005 et 2020), mais le Conseil constitutionnel nous incite à aller plus loin. Le gouvernement travaille sur cette base tout en gardant à l’esprit l’impératif de compétitivité des entreprises d’ailleurs reconnu par le Conseil constitutionnel et qui constitue le socle de cette croissance verte.”

Des répercutions surtout économiques:

La création de cette taxe implique de nombreux problèmes économiques, notamment pour les entreprisses qui se retrouveront en déficit après l’avoir payé. On cherche donc à savoir combien cela peut couter a une entreprise. La première étape pour le savoir est de savoir combien cela peut couter a une entreprise. La première étape pour le savoir est de connaître leur émission de CO2, à l’aide de bilan carbone : (résultat ci-dessous)

            La moyenne d’émission de CO2 des entreprises pour 1000 mille euros est de 6,71 tonne de CO2. Ce qui signifie que si la tonne de carbone dépassait 149€, ces entreprise seraient en déficit par rapport à leur revenue brut! La création d’une taxe carbone “intensive” amènerait donc à une transformation de la production.

Mais se pose alors une question : peut-on considérer le développement durable comme un simple critère économique ? Suffit-il de payer une taxe pour se permettre de polluer ?

Cela fait une semaine que le sommet de Copenhague à débuté. Les conférences ont d’ailleurs commencées dans un climat propice aux négociations. En ouverture de la conférence, le court métrage catastrophe suivant:  

 Les négociations sont bien parties, d’autant plus que les Etats-Unis ont finalement signé le protocole de Kyoto (1997), bien qu’il soit, justement, contraignant aux pays riches et développés. L’adhésion de tout les pays étant indispensable pour que des changements s’optent à Copenhague.

Une autre bonne nouvelle, pour démarrer ces 11 jours de discutions, un rapport de l’ONU très prometteur, qui annonce que si les pays respectent le engagements qu’ils ont prévus de se fixer a Copenhague, la différence entre les émissions qui auront lieux et la limite maximale d’émission de CO2 pour éviter une hausse de la température mondiale moyenne de 2°C, sera très minime (relativement à l’échelle, seulement une poignée de Gt).

 Un autre point positif de Copenhague est la résolution de certaines institutions de donner aux peuples indigènes qui peuplent la forêt Amazonienne des crédits carbone (ou droit d’émissions).

Les ambitions Européenne sont elles aussi très positives. En effet l’Union Européenne à déclaré qu’elle compte réduire ses émissions de CO2 de 20% à 30% d’ici 2020 (réduction à la base placée a 20% par le sommet de Kyoto en 1997). Elle a aussi déclaré qu’elle donnerait une somme de 7,2 miliard d’euros sur une durée de 3 ans. (la France a annoncé qu”elle verserait 420 millions par an soit 1 millard 260.

De leur coté, certains pays nordiques comme le Canada, la Russie… prônent…les bienfaits du réchauffement climatique. En effet, la fonte des glaces permettrait l’exploitation de nombreuses ressources aujourd’hui inatteignables. Le réchauffement climatique permettrait aussi de développer dans les régions du nord de ces pays de nombreuses zones de culture aujourd’hui inexploitables!

Malheureusement, il est aussi survenu des inconvénients, notamment un texte rédigé par le Danemark. Ce texte est un projet contradictoire aux attendes de la majorité des pays et est basé sur un intérêt politique.  D’après lui, il faudrait réduire la température e 2°C pour cela les pays développés autant que les pays en développement devraient s’investir de la même manière, et subir les mêmes contraintes. Les pays pauvres recevraient tout de même une aide de 10 milliard de dollars, pas assez pour arriver aux objectif que ce texte fixerait… Autre problème de ce texte, il est tout à fait contradictoire au protocole de Kyoto, plutôt que de différencier les pays riches, il différencierait les pays les plus pauvres, et aucunes contrainte supplémentaires ne serait fixée aux pays riches, pays les premiers  résponsable de réchaufement climatique et les plus en moyen de répondre à de lourde contraintes.

Plus que 2 jour avant la conférence de Copenhague 2009,mobilisation internationnale contre le changement climatique, rassemblant les 175 pays des Nations Unies. En effet elle aura lieu le 6 décembre 2009 au Danemark. Cette assemblée est une continuation des conférences précédentes dont la plus récente est celle de Kyoto. Ce rassemblement sera consacré au réchauffement climatique et toutes les conséquences aussi bien écologique, politique et économique que cela entraine.

Durant cette conférence, nous essaierons au mieux de vous rapporter, en quelques brèves, les principales décisions prises durant ces 11 jours de débats.

L‘enjeu principal abordé à Copenhague est le suivant: trouver un accord pour éviter l’augmentation des températures. En effet, si la température augmente encore de 2°C, la fonte des glaces, inévitable, entrainera un désastre dans le monde entier. Pour y parvenir, trois points sont primordiaux:

- l’engagement des pays industrialisés à réduire leur production de GES (Gaz à Effet de Serre)

- développer des sources énérgétiques produisant moins de GES

- arréter la déforestation

Pour arriver a des fins pertinentes et avancer sûrement vers un développement plus propre et plus respectable, les pays devrons faire front commun et converger sur de nombreux compromis.

Lors de notre sortie à la réserve naturelle d’Orlu, nous avons évoqué les différents étages de végétation. Ce sujet étant lié à notre enseignement de détermination, nous allons vous en faire part.

■  Les ” étages “:

borne orluLa végétation varie en fonction de l’inclinaison des versants, de la nature du sol, de la température et de l’altitude. Nous allons exposer la végétation dans les Pyrénées. Ces étages ont étés définis en fonction des températures moyennes relevées dans ce massif, la végétation s’adapte et varit  donc selon les conditions des différentes régions.

Dans le site d’Orlu, on trouve parsemé le long du sentier, des bornes conçues par un plasticien, nous informant des différents étages.

A droite: l’une des borne d’Orlu:

L‘étage collinéen :
L’étage collinéen qui s’étant jusqu’à 800 mètres d’altitude a une végétation identique à celle que nous trouvons dans les plaines. Il est donc composé majoritairement de prairies. On y trouve des chênes, des châtaigniers et des charmes. Ces arbres se développent dans une température d’environ 11°C.

L‘étage montagnard :

 On y trouve des forêts d’ hêtres (cf article “Le hêtre”) et de sapins se développant à une température d’environ 7°C. C’est ici que les bergers ont défrichés des forêts pour pouvoir implanter leur pâturage.

L‘étage sub-alpin :

 Il se situe à une température avoisinant les 3°C, la végétation se fait donc de plus en plus rare en raison de la température peu élevée. On y trouve des résineux tel le sapin, le pin sylvestre…  Les éboulis s’y font nombreux. La limite sud de cet étage est de 2500 mètres tandis qu’au nord elle est de 2300 mètres.

 L‘étage Alpin :

A ce niveau, les arbres ne peuvent plus vivre et se développer, du fait de sa basse température : -1°C. On y trouve les dernières forêts. C’est ici que se situe “la zone de combat ” où la végétation tente de s’implanter. Il reste tout de même par ci par là, des arbres et de petites étendues d’herbe dites pelouses alpines. C’est dans ce milieu que rochers et éboulis se font de plus en plus dangereux. L’ attitude moyenne de cet étage est de 2800 mètres d’altitude.

L‘étage nival :

Ce dernier étage est situé en haut de la montagne, la végétation n’est donc pas présente mis à part quelques formations de lichen présentes sur quelque roche. La neige y est permanente.

étage de végétation

Schéma représentatif des étages de végétation

 Les versants :

Dans les Pyrénées, le versant exposé au soleil donc dans le versant le plus chaud, les différents étages vont se développer plus haut. C’est les Soulane. Sur le versant contraire, donc celui le plus froid, la végétation résineuse est favorisée car celle-ci préfère les endroits froids et humides. C’est l’Ombret.

Le changement climatique, en influant sur les températures pyrénéennes, boulversera-t-il les étages de végétation, impliquant une transphormation de l’habitat de nombreuses espèces?

Le Hêtre

Lors de notre sortie à Orlu, une réserve naturelle des Pyrénées, notre guide a évoqué a de nombreuse reprise la composition des principales forêts de la réserve et nous a parlé notamment d’un arbre : le hêtre. Ce dernier est semble-t-il la preuve la plus flagrante sur la végétation d’un réchauffement climatique dans les montagnes.


Le hêtre :

feuilleshetreRependu dans toute l’Europe, poussant jusqu’à une altitude de 1600 m, le hêtre est un arbre aux exigences très peu compliquées pouvant se contenter aussi bien d’un sol riche ou pauvre, d’une forte ou d’une faible exposition au soleil d’un sol frais ou chaud bien qu’il préfère tout de même l’humidité. Ce sont de grands arbres dont les branches peuvent toucher le sol et dont le tronc majestueux et lisse pousse droit lorsqu’il est situé dans une forêt comme dans la réserve d’Orlu. (ci-dessus feuilles et fruits de hêtes). Le hêtre a une croissance très rapide : il pousse d’environs 50 cm de hauteur par ans.


La composition des forêts d’Orlu du début de notre ère jusqu’à nos jours :

La flore des Pyrénées, comme celle de notre environnement, a subit de nombreux changements liés à des facteurs très différents. Prenons ici l’exemple des forêts de la réserve d’Orlu que nous avons sillonnées lors de notre sortie. Pour cela nous remonterons bien des époques.

Commençons par le début de notre ère juste après le commencement de la fonte des glaciers dans les Pyrénées : la végétation s’installe, il pousse toutes sortes d’arbre allant des épineux, en altitude, puis des bouleaux, plante pionnière aux grandes possibilités d’adaptation, suivit de nombreuses variété de feuillus dont le hêtre. Les montagnes éraient alors recouvertes de forêts mixtes.

Passons maintenant à l’impact humain sur l’espace forestier. Durant le Moyen-âge, les hommes ont exploité la forêt pour faire fonctionner les forges qui avaient besoins de charbons pour exercer leurs activités. On a donc favorisé le hêtre : un arbre pouvant très vite repousser de sa souche.

C’est pourquoi le hêtre est aujourd’hui majoritaire dans les basses forêts des Pyrénées.

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Forêt Pyrénéenne (photographiée a la réserve d’Orlu)


Le hêtre : première preuve du réchauffement climatique dans les Pyrénées :

On observe, dans les Pyrénées, qu’une seule manifestation concrète du réchauffement climatique. Elle concerne les hêtres qui débourrent (ouvrent leurs bourgeons) plus tôt qu’il y a 20 ans et perdent leur feuilles plus tard. Ce phénomène a une grosse répercussion sur l‘arbre : il y a un risque de gèle au début du printemps, ce qui détruirait les jeunes feuilles des arbres et créerait un « automne au printemps ».

 

Ce phénomène s’étendra t-il sur d’autre plantes, entrainant ainsi le risque de les perdre? Cette situation fait partie des nombreux cas sur lequel l’homme ne peut plus rien faire directement.

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